Pour s’en sortir humainement, seul un bon thérapeute, un ami chrétien, un pasteur peut vous aider, vous soutenir dans la prière. C’est à vous de vous engager dans une relation suivie avec un mentor (frère de l’église, pasteur, thérapeute) avec lequel vous vous engagerez à rendre des comptes, à faire état de vos luttes et aussi de vos progrès. Cela de façon durable.
Nous pensons aussi que Dieu est le meilleur remède à toutes ces obsessions qui vous hantent, et qu’il est nécessaire qu’une délivrance spirituelle s’opère dans votre cœur.
Dieu vous aime, Il a compassion de vous, et Il veut vous rétablir, vous aider dans toutes vos démarches.
Pour faire aboutir votre désir de vous en sortir, il vous faut vraiment réaliser que ce qui c’est passé est grave. Il ne faut pas minimiser vos actes, mais au contraire que votre repentance soit réelle jusqu’à vouloir réparer votre faute dès que possible.
Il faut aussi réaliser l’ampleur des dégâts causés chez la victime.
La victime gardera les marques à vie. On lui a volé ce qu’elle avait de plus cher, son innocence (enfant), son intimité… On a abusé de sa confiance et usé de ruse et de séduction.
Voici des démarches que nous vous conseillons, elles ont été inspirées en partie par le lien suivant :
(http://www.croixsens.net/peche/index.php )
• Réaliser la gravité des actes.
• S’humilier. Faire preuve d’humilité. Ne pas se justifier.
• Confesser son péché à Dieu.
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » 1 Jean 1/9
• Se repentir. Regretter sa faute amèrement et revenir à Dieu.
• Réparer sa faute en confessant à tous ceux qui ont été directement affectés et en leur demandant pardon. (Respecter la réaction de la victime et peut être même de la famille.)
« Si donc tu viens à l’autel présenter ton offrande à Dieu et que là tu te souviennes que ton frère a une raison de t’en vouloir, laisse là ton offrande, devant l’autel, et va d’abord faire la paix avec ton frère ; puis reviens et présente ton offrande à Dieu. »
« Si tu es en procès avec quelqu’un, dépêche-toi de te mettre d’accord avec lui pendant que vous êtes encore en chemin. Tu éviteras ainsi que ton adversaire ne te livre au juge, que le juge ne te remette à la police et qu’on ne te jette en prison. » » Matthieu 5/ 23 à 25
Cependant, demander pardon ne sera pas suffisant, il faudrait aussi un geste d’engagement (payer les frais de thérapie de la victime en serait un, par exemple).
• Etre près à réparer sa faute devant la justice
• Chercher à renouer la communion avec Dieu
• Si le péché en question a été un problème persistant, confessez le à un ou plusieurs amis chrétiens et demandez de prier ensemble pour être libéré de l’esclavage du péché.
« Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. » Jacques 5/ 16
• Se soumettre à Dieu. Résister au diable. Purifier son cœur.
« Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyer vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus. Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. » Jacques 4/7 à 10
• Proclamer les promesses du pardon, de la purification et de la guérison.
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » 2 chroniques 7/ 14
• Peut être certains cas nécessiteront un thérapeute. Dans d’autres cas il faudra aller voir un thérapeute qui déterminera s’il y a besoin d’un suivi (si cela est possible, faire une thérapie accompagnée de la victime et d’autres personnes concernées).
« Heureux celui que Dieu décharge de sa faute et qui est pardonné du mal qu’il a commis.
Heureux l’homme que le Seigneur ne traite pas en coupable et qui est exempt de toute mauvaise foi ! Tant que je ne reconnaissais pas ma faute mes dernières forces s’épuisaient en plaintes quotidiennes. Car de jour et de nuit, Seigneur, tes coups pleuvaient sur moi, et j’étais épuisé, comme une plante au plus chaud de l’été. Mais je t\'ai avoué ma faute je n’ai pas caché ma faute . » Psaumes 32/1
- Nous vous conseillons de prier en demandant à Dieu de préparer les circonstances et les personnes concernées directement et indirectement.
- Nous pensons que des personnes spirituelles sont en mesure, avec le secours de Dieu, d’aider la personne.